En marge des élections métropolitaines qui se dérouleront demain 23 avril. Allan Brunon donnait en début d’après-midi, une conférence de presse, afin de faire le point sur les forces en présence susceptibles de présenter une candidature pour la présidence de la Metropole grenobloise.

Allan BRUNON en profite pour fustiger deux candidats tous les deux emprunt d’une volonté farouche d’une gouvernance territoriale élargie, mais qui dans les faits, toujours selon Allan BRUNON, jouent à chaque fois pour leur propres camps. Mais au-delà de ses colères non feintes Allan BRUNON attaque clairement l’un plus que l’autre et choisissait pour cible principale Guillaume Lissy pour lequel il réservait le plus délicieux de ses courroux en le nommant, « le pire candidat que la gauche ait pu désigner ».
Si pour le leader LFI, les deux candidatures se valent en termes de goûts programmatiques, il accuse « le candidat de madame Ruffin » de préférer comploter avec les élus du centre et de la droite plutôt qu’ouvrir le dialogue avec les Insoumis.
« Monsieur Lissy est le suppléant et le collaborateur parlementaire d une députée qui n a pas voté la censure. Monsieur Lissy se targue de ne pas avoir respecté la loi SRU. Incapable donc de répondre favorablement aux besoins de ses habitants en matière de logements sociaux. Politique qui ne semble pas être en totale adéquation avec celle de madame Ruffin qui elle, s enorgueillit de placer la question de la souffrance sociale au cœur de sa politique ».
Fort de ce bilan teinté d acide, Allan BRUNON insiste ici que seule sa candidature est l expression d’une véritable rupture à gauche ou, s’il accède à la présidence de la métropole, aucun opposant ne composera l exécutif.
Et de conclure en indiquant que sa candidature sera présente aux trois tours. Loin des appareils traditionnels et juché sur le sien, Allan BRUNON se positionne en politique brutal et subtile, capable de tordre le bras de Laurence Ruffin sur la séquence municipale comme d’imposer la rupture sur la séquence métropolitaine. Allan BRUNON, presque inconnu il y a un an, montre et démontre qu’il pèse dorénavant dans le panorama politique local, imposant son rythme, fustigeant les appareils gelés et en incapacité de séduire des Insoumis dont il semble qu’ils auraient pourtant eu grand besoin.
Au reste, rhabillé de pareil costume par Allan Brunon, il semble désormais impossible que Guillaume Lissy puisse faire quelqu’ allégeance que ce soit au trublion d une gauche insoumise qui préfère brandir un étendard sur le torse qu’un dossard dans le dos.


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